Les gens intelligents sont ceux qui changent d'avis avant les autres...
mercredi 27 avril 2011
samedi 23 avril 2011
Paste fericit!
mardi 19 avril 2011
lundi 11 avril 2011
mardi 5 avril 2011
Mes amours, les deux
De vreo trei zile sarbatoresc. Venirea primaverii, sfarsitul unui capitol, inceputul altuia...Nu pot spune ca am neaparat motive concrete... E ciudat cum desi stim ca traim ultimele clipe ale unei etape, ne multumim sa mergem inainte, masinal, fara sa dam nici un semn ca am fi constienti sau ca ne-ar afecta. E asta oare semnul unei golicini interioare sau mai degraba al unei indelungate experiente de a reprima lucrurile si recunoasterea atingerii unui inalt nivel de autocontrol?!
jeudi 31 mars 2011
Israel Galvan, El Final de este estado de cosas, redux
Le flamenco (cante flamenco) est un art créé par le peuple gitan et andalou dans les années 1930, sur la base d’un folklore populaire issu des diverses cultures qui s’épanouirent au long des siècles en Espagne. À l’origine, le flamenco consistait en un simple chant (cante). Puis, sont apparus les claquements des mains (palmas), la danse (el baile) et la guitare (toque). À cette définition basique extraite de l’encyclopédie en ligne wikipédia, il manque au moins une phrase que l’on pourrait formuler ainsi : « Puis apparut Israel Galván et la danse flamenca entra de plain-pied dans le 21e siècle ».
Le danseur sévillan ne rénove pas le genre, il le refonde. Époustouflant de rigueur et d’aplomb technique, il nourrit son art de multiples énergies – en homme curieux de tout – de la tarentelle au butô en passant par le rock ou le cinéma de Coppola et son Apocalypse Now Redux auquel il adresse un clin d’oeil avec ce spectacle.
El Final de este estado de cosas, redux donne corps à l’Apocalypse de Jean et sa liturgie emprunte de toute la violence du monde. Chacun de ses mouvements semble correspondre à l’interprétation d’un verset, d’une phrase, de ce grand texte hanté par les destructions à venir. Seul au milieu d’une scène encadrée par trois ensembles de musiciens, Israel Galván se déplace, martèle le sol et ses pas font trembler la terre avec des déflagrations d’une puissance rarement atteinte. Profil aiguisé à l’extrême, élans tauromachiques, électrochocs gestuels, il danse « au-dessus du risque », selon sa propre formule. Comme s’il n’était pas de ce monde.
lundi 28 mars 2011
Dor de tara
Am citit acum ceva timp pe un site( garbo.ro) doua poezii are unui baietel de aproape 6 ani, care locuieste in prezent la Angers.
Una dintre ele:
"Mi-e dor de Romania/ Mi-e dor de tara mea,/ In Franta este ploaie,/ Urat si vreme rea./ Mi-e dor de trandafirii/ Udati cu mana mea,/ De tata si de Boghea,/ De prietenii mei dragi./ Acusi eu vin in tara,/ Mi-e tare dor de voi,/ In asta-primavara/ Voi scrie despre noi./ Sa ma asteptati cu drag,/ Prietenii mei buni,/ In Franta nu am pe nimeni/ Strainu-i tot strain./"
Miscator! Si mai ales precoce!! Dar ce sa mai zic de copilasul din clipul ce urmeaza?!( fara nici o legatura directa cu dorul de tara insa in legatura cu inocenta specifica varstei)
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